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OCEA : Impact des accords des Accords Internationaux sur les choix d’investissement des Etats

L’acquisition de moyens d’intervention en mer pour une administration, quelle qu’elle soit, revêt un caractère stratégique qui engage l’acheteur sur le long terme.

Elle doit donc se décider à l’aune de l’évolution des menaces et des missions, mais aussi des accords internationaux qui impactent les choix d’investissement des Etats.

Dans les années 80, la Convention de Montego Bay a défini et donné un cadre juridique à la « Zone Economique Exclusive » en termes de droit et de devoirs des Etats. Cette convention a ouvert la voie à l’exploration, l’exploitation et la gestion des ressources naturelles, biologiques ou non, de cet espace par les Etats côtiers. Ceci a conduit les Etats à s’équiper pour assurer l’administration et la sécurité de leur territoire maritime en commençant par leurs eaux territoriales.

Les activités et les menaces en mer ne cessent de croître :
  • 70% de la surface de la terre est recouverte par les océans,
  • 90% du commerce mondial passe par le maritime,
  • 80% de la population mondiale vit près des côtes.
La croissance de ces activités et menaces font l’objet d’une forte attention de la plupart des décideurs politiques, en raison de leurs nombreux enjeux parmi lesquels :
  • développement de l’économie bleue,
  • réchauffement climatique,
  • attractivité économique du pays,
  • problématiques de souveraineté et de sécurité (criminalité, menaces terroristes, piraterie…),
  • gestion des migrations, coopérations multilatérales …
Dans les clés de décision d’acquisition de moyens d’intervention en mer pour remplir ces nombreuses missions propres aux thématiques maritimes, s’ajoutent les tendances et décisions déterminantes des prochaines décennies qui se dessinent :
  • la prise en compte de la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique, formalisées par l’Accord de Paris du 12 décembre 2015 ;
  • la maîtrise des budgets publics d’équipement (acquisition et exploitation) ;
  • l’augmentation prévisible du coût du pétrole.
Ces exigences à long terme pour les Etats doivent donc être intégrées dans leur processus d’acquisition de moyens d’intervention en mer. Elles créent donc de nouvelles exigences pour l’industrie navale, qui demain seront traduites sur le plan réglementaire et fiscal. Les bateaux devront non seulement répondre aux exigences opérationnelles des missions et menaces mais aussi être de plus en plus :
  • « éco-conçus » pour le respect de l’environnement, minimisant l’impact de leur fonctionnement sur l’environnement et propres à faire l’objet en fin de vie d’un démantèlement vertueux ou, mieux encore, qui pourront être recyclés
  • économiques, tant à l’acquisition qu’à l’exploitation.
Les industriels sont donc invités à démontrer, tout en demeurant compétitifs, leur prise en compte de nouvelles règles de conception qui minimisent le coût d’emploi et l’impact sur l’environnement de leurs produits, et qu’ils en anticipent la fin de vie.

Dans ce contexte, l’utilisation d’un matériau léger et recyclable pour la construction des navires est un élément essentiel de la réponse que peut apporter l’industrie à ces nouvelles exigences.

OCEA innove et bonifie les qualités naturelles de l’aluminium au profit de la construction de ses navires professionnels. Depuis sa création, OCEA a acquis un savoir-faire et une expérience uniques et reconnus dans la conception et le soutien de navires en aluminium, qui font de l’entreprise le chantier leader en Europe dans ce domaine.

L’aluminium bien maîtrisé répond en effet parfaitement aux exigences d’emploi des navires pour l’action de l’Etat en mer tout en apportant aux Etats des solutions économiques en termes d’acquisition, d’exploitation et d’émission de gaz à effet de serre, avec des navires dont le matériau de construction est recyclable, ce qui lui confère une attractivité forte dans la construction navale :




En construction navale, une conception qui tire le meilleur parti des qualités de l’aluminium apportent aux navires les avantages suivants, par rapport à d’autres matériaux :
  • 5 % à 20 % d’économie sur l’investissement
  • 20 % à 30 % d’économie sur la maintenance du système propulsif
  • 30 % à 40 % d’économie sur la consommation de carburant
  • 70 % d’économie sur la peinture
L’ensemble de ces qualités a conduit un nombre important de pouvoirs publics à travers le monde à équiper leurs forces navales, de police, douanes, garde-côtes, organismes de recherche et d’aménagement du territoire maritime de bateaux en aluminium.

Depuis 30 ans, OCEA, expert de la construction navale aluminium a développé des offres compétitives proposant des navires permettant de connaître, d’exploiter et de protéger le territoire maritime au meilleur coût. Tirant le meilleur parti des qualités intrinsèques du matériau, fort de son expérience, OCEA offre des solutions conformes aux exigences d’aujourd’hui et qui anticipent celles de demain.

Dans un contexte mondial de :
  • tensions géopolitiques qui impliquent pour les pays de connaître les limites de leur territoire maritime,
  • contraintes budgétaires qui impliquent pour les pays de connaître, gérer et exploiter leur ZEE au moindre coût,
Les navires OCEA, respectueux de l’environnement, offrent des performances et un retour sur investissement inégalés