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Divers

Armées d’aujourd’hui (Septembre-octobre 2017) - Focus Université d’été de la Défense

Donner à la Défense les moyens de ses ambitions
 
La 15ème édition de l’Université d’été de la Défense, qui s’est déroulée à Toulon les 4 et 5 septembre, a réuni près de 500 responsables politiques, militaires, industriels, chercheurs et journalistes du secteur de la défense. Dans un contexte marqué par un renouveau des protagonistes du secteur, d’élaboration de la Revue stratégique et de crises géopolitiques, les participants ont débattu autour du thème « Cinq ans pour la Défense : menaces, ambitions, moyens
BFMTV (04/09/2017) - L'Université d'été de la Défense s'ouvre sur fond d'inquiétudes budgétaires
La quinzième université d'été de la Défense s'est ouverte à Toulon ce lundi et se tient jusqu'à mardi. Pour cette édition organisée autour du thème "5 ans pour la défense: menaces, ambitions, moyens", il sera notamment question de la loi de programmation militaire. L'actuelle, adoptée en 2013, couvre la période 2014-2019 et a constitué la première étape de la mise en oeuvre des orientations contenues dans le Livre blanc de la défense. La prochaine, pour 2019-2025, est marquée par l'objectif de porter le budget de la Défense française à 2% du PIB, soit 50 milliards, en six ans. Elle devrait être soumise au Parlement avant l'été 2018.
 
LeMonde (06/09/2017) - La France veut « ajuster » ses opérations militaires extérieures
La France, puissance militaire, s’apprête à clarifier ses ambitions et ses moyens d’intervention sur la scène internationale. A l’approche d’un conseil de défense, qui, le 4 octobre, verra le chef de l’Etat décider d’une nouvelle posture stratégique, l’exécutif indique qu’il veut « ajuster », dans le sens d’alléger, les opérations extérieures françaises. Pour l’heure, le mot « modulation » enveloppe l’affaire, dans un flou prudent.
 
Le télégramme (05/09/2017) - Défense. L'Université en rade
C'est dans le magnifique site de la rade de Toulon, vanté par son maire, Hubert Falco, que s'ouvrait, hier, la 15e Université de la Défense, qui réunit, tous les ans, le gratin du complexe militaro-industriel. Et c'est à bord du BPC (bâtiment de projection et de commandement) Mistral, revenu de cinq mois en Mer de Chine, Australie et au Levant, qu'avaient lieu les habituelles présentations statiques et dynamiques de matériel, comme le survol d'une partie de la flotte aérienne mimant des exercices d'appontage ou d'interception. Un bâtiment « révolutionnaire », selon le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Prazück, rappelant qu'il avait évacué 8.000 réfugiés du Liban et que son hôpital de bord correspondait à celui d'une ville de 25.000 habitants. Mais le discours le plus attendu était évidemment celui du chef d'état-major des Armées (CEMA), le général Lecointre, ayant succédé au général de Villiers,
 
RFI (05/09/2017) - France: les armées doivent reprendre leur souffle
C’est la rentrée pour près de 400 militaires, responsables politiques, industriels et chercheurs du secteur de la défense, après un été marqué par la crise entre Emmanuel Macron et le chef d’état-major des armées autour du budget. Le 19 juillet, le général Pierre de Villiers, avait déposé sa démission après l’annonce d’une coupe de 850 millions d’euros pour 2017 et plus largement sur les crédits à venir des armées. Durant sa campagne électorale  Emmanuel Macron a promis de consacrer 2% du PIB à la défense d’ici 2025, soit 50 milliards d’euros contre 32,4 cette année. Aujourd’hui, dans les rangs de l’armée plus personne n’y croit vraiment. « La page est tournée », affirme cependant le président de la commission de défense de l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey, issu de la majorité présidentielle : « Il y a un nouveau chef d’état-major, il faut passer à autre chose. Il s’agit tout d’abord de la revue stratégique qui est en train de se faire, le président de la république annoncera ses priorités d’ici le début du mois d’octobre, et ensuite nous irons vers une loi de programmation militaire, d'ores et déjà les orientations budgétaires sont très encourageantes puisqu’il qu’il s’agit d’une hausse de 1,6 milliards d’euros chaque année » jusqu’en 2022.